fred2baro

Member since April 23, 2008

follow this user
  • 174 videos
  • 0 following
  • 0 follower

Recent Activity

[Julien Tatham]mesure sonique
Julien Tatham est de ses étoiles que l'on croise par miracle et qui nous éclaire de sa tendresse. je l'ai rencontré ici et j'ai la chance depuis d'être de ses amis, j'ai le plaisir de vous présenter sa première contribution au site de la blugture. Sonic Youth " Palais des congrès" - 25-10-09 - Paris - photos © j.tatham 2009 sain, mature, honnête, subversif, intemporel, progressif voilà ce que mes sens m'ont chuchoté après le concert, du rock aussi fabuleux que massif Sonic Youth Sonic Youth " Palais des congrès" - 25-10-09 - Paris - photos © j.tatham 2009 Je me sens touché, de plus en plus vivant et libre à chaque fois que je les vois, à chaque fois que j'entends cette mélodie sonique toute en rupture. J'étais un fan des Cure plus jeune (d'ailleurs je me demande parfois comment on peut devenir vieux, si on ne cesse jamais de s'alimenter de l'énergie des croyances de sa jouvence), mais avec Sonic Youth, je ne peux plus parler de fanatisme, le mot est loin d'être adapté; désormais c'est une toute autre approche. Ici, on peut parler de respect lié principalement à ce qu'ils nous donnent. Oui... du bon rock, du vrai, du créatif, loin d'être bloqué dans ses certitudes, de la musique qui est en recherche perpétuelle, un art qui remet en cause la soupe habituelle, en quête de son intègre véracité. Ici, on ne fabrique pas, on ne pinaille pas; on propose. Par des interrogations parfois impulsives, laconiques ou soudainement brutes, presque animales... il y a ce quelque chose de primal qui nous sauve et nous permet d'ouvrir puis de nous ouvrir. D'un point de vue artistique, c'est toujours comme ça que j'ai imaginé la musique, et Sonic Youth est le pur écho de cette quête. Avec Sonic Youth, le rock peut être. Après un de leur concert, presque une performance, je me sens rassuré. Allant au-delà de leurs propres limites, dépassant un quelconque cadre dans lequel ils pourraient eux-mêmes s'enfermer, ils ne cessent de brise
[Sosso] Mariee Sioux au Café de la danse
Tu Peyotl, je Peyotl, nous peyotlons à Nevada city... Relire Dalva de Jim Harrisson, se souvenir de Sitting Bull, porter des sacs à franges, chuchoter des secrets dans le creux d’un rocher et connaître enfin son animal totem. Dans la famille petite indienne je demande Mariee Sioux. 8 chansons si joliment ciselées dans « Faces in the rocks », son premier album qui date déjà de 2007. Flûte, arpèges délicats, « banjo blues » et une voix flottante comme de la soie qui vient vous caresser les oreilles. Hier soir au Café de la danse, seule ou avec Matt Bauer, immense bucheron timide, tous 2 maquillés façon Halloween. « Tonight we are all dead », fantômes charismatiques pour un temps suspendu au bord de la rivière où l’on entend les berceuses de maman ours au pays de "Bravitzlana Rubakalva", "where we can watch all the miracles happening". Nagawika je suis, Mariee sioux j’écouterai. So http://www.myspace.com/marieesiouxhttp://www.myspace.com/mattbauerhttp://www.cafedeladanse.com/
20 ans après la chute du mur de Berlin, la concorde
J'ai appris, à mon grand plaisir, que l'on fêtera à Paris pour la première fois l'anniversaire de la chute du Berlin. 20 ans après la chute du mur , le 9 Novembre, sera donné à la place de la concorde un concert. 27 violoncellistes interpréteront les morceaux que Rostropovitch a joué ce jour là.



Ce violoncelliste de génie nous a  quitté le 27 avril 2007 à l'age de 80 ans.

Des projections auront lieu pendant 25 minutes sur les façades de la rue Royale entre la place de la concorde et la place de la Madeleine. Ces projections représenteront le mur, la porte de Brandebourg et les événements qui ont déchirés l'Europe jusqu'à la fin du mur de fer. Des choeurs seront installés aux balcons des hôtels de la place.

Les ambassadeurs des 27 pays de l'Union Européenne assisteront en compagnie du premier ministre pendant que Nicolas Sarkozy assistera à la diffusion de l'événement parisien sur Ecran Géant à Berlin en compagnie de la chancelière Angela Merkel.

Pour moi c'est probablement l'événement majeur de la fin du 20 ème siècle. Il est la vraie finalité de la création de l'Europe C'est à dire l'arrêt des guerres en Europe.

La chute du mur de Berlin est un événement pas seulement médiatique, mais surtout historique et populaire.
Elle a été un concours de circonstance et le résultat de la pression du peuple Est-Allemand et de l'effondrement économique de l'union soviétique en partie provoqué par l'affaire Farewell.

En 1989 la Perestroïka (reconstruction)  de Gorbatchev a lancé en Europe de l'Est un mouvement d'ouverture historique.Alors qu'un vent de liberté souffle sur l'Europe de l'est, la Pologne puis la Hongrie donnent des signes d'ouverture au peuples souffrant de l'autoritarisme soviétique. L'allemagne de l'est, séparée de sa soeur jumelle depuis la nuit du 12 au 13 Aout 1961 manifeste cette année là au cours des manifestations du lundi à Leipzig le désir d'une démocratie véritable. D
ONJ au théâtre marigny, Yael Naim, Irene Jacob, Rokia Traore et Daniel Darc comme un collier de perles
Lundi 26 Octobre, à 20h30 au Théatre Marigny.

ça sera une soirée exceptionnelle pour sûr. Mais le miracle viendra du mélange et je ne doute pas, tant je connais le talent de chacun des artistes sur scène, qu'il va se passer quelque choses de magique, d'exceptionnel à cette soirée là.


Commençons par cette petite perle noire, forcément, Rokia Traore..

On ne tombe pas forcément tout de suite amoureux de sa musique. Il y a que l'oreille n'est pas assez exigeante pour comprendre ce qui se trâme dans cette mélodie. Il faut quelque fois, comme pour RadioHead, se laisser prendre , savoir s'abandonner. Le contexte du concert lui ira comme un gant et lui offrira une caisse de résonance exceptionnelle.

Voici une interview faites il y a un bout de temps :



















Yaël Naïm, ensuite, extraordinairement connu par le titre repris pour la pub de Apple "New Soul", va personnellement me rappeler un souvenir exceptionnel avec les seesmiceurs . Il est certain que sa voix pleine de charme se plie parfaitement aux Jazz proposé par l'ONJ sous la direction de Daniel Yvinec qui rend ici hommage à Robert Wyatt.



Irène Jacob est presque inattendue, je la connais comme actrice et aussi belle soit-elle, il faut un peu chercher pour l'entendre chanter. On comprend encore une fois à quel point l'événement est exceptionnel.

Daniel Darc ajoute une petite pincée de voix masculine dans cette galerie de belles femmes. je le connais très peu, je vous avoue. J'écoute en ce moment  même ce qu'il fait. Cela crée chez moi une certaine curiosité de le voir avec un orchestre.

Je trépigne d'impatience d'aller voir ce spectacle exceptiionnel et unique (encore une fois).. Que vous pourrez visualiser sur qobuz.com.


D'où vient cette enthousiasme ? Pour moi c'est celui de voir ces trois belles femmes, avec un très bel orchestre pour les soutenir, voire  pour nous faire nous envoler. Ensuite, il y a ce bonheur technolo
[JUB] Mary & Max
Par Jub Quand je suis arrivé dans les locaux de Gaumont, j’ignorais à peu près tout de « Mary & Max ». Après coup, j’ai appris que c’était un de ces films dont « tout le monde parle », mais dont personne n’avait jugé pourtant utile de me parler. « Mary & Max » est un film d’animation. Et j’imagine que c’est avant tout par cela que « tout le monde » en parle. Pourtant le prodige que réussit « Mary & Max », c’est de nous faire oublier qu’il s’agit d’un film d’animation. La technique de réalisation est à la fois secondaire et essentielle. Rapidement, elle se fait oublier, même si il est évident que ce film n’aurait pas eu le même impact s’il avait été tourné avec de vrais acteurs. C’est avant tout le film d’une histoire entre deux êtres humains perdus, dans un monde trop confus, et qui en trouve en l’autre l’île qui permet d’avancer. Max, espèce de Omer Simpson dépressif, et Mary, Mafalda un peu paumée, sont super attachants. Je n’ai pas quitté la salle sans y laisser quelques larmes d’émotions, saupoudré de mes sourires préférès. Pas ceux qui revêtent la condescendance de ceux qui savent vivre. Ceux qui s’habillent de gratitude sincère. Gratitude pour ce génial Adam Elliot de rappeler comme il est bon d’être humain. Et comme il est bon de ne pas vouloir/savoir vivre comme tout le monde. « Mary & Max » ? Il n’y a pas à réfléchir… Il faut aller le voir… et Vite ! Sortie en salle le 30 Septembre 2009
[Donjipez] Découverte : le France Culture d’Arnaud Fleurent-Didier
Il lui suffit de quelques mots pour vous poser un personnage – celui de ce titre – un peu Feu follet. C’est en remontant un hashtag #gainsbourg (voir post précédent) sur Twitter que j’ai posé l’oeil et l’oreille sur ce France Culture d’Arnaud Fleurent-Didier. Un texte, des sons : de quoi faire d’une chanson (que je ne classerai pas dans “française”) une belle découverte de la nuit. Dandy dada que ce musicien au nom composé ? Je n’en sait fichtre rien si ce n’est d’en constater l’art des mots et la touche musicale popisante de subtiles richesses. Le morceau est extrait d’un album, La Reproduction, à venir en octobre (clic clic). Le voici en clip : Et en superbe teaser sur le site du musicien (suivez la flèche). par Donjipez.
[ZiKomAgnes] Inglourious Basterds by Q. Tarantino
Tout d'abord, je m'insurge! Quelle idée de sortir un Tarantino à la mi-Août! Ils avaient pas une comédie de série B à mettre à la place?! Résultat, je n'ai pu voir le dernier film culte que la semaine dernière. Pour l'occasion, j'ai cherché, et oh joie! Le Max Linder avait choisi Inglourious Basterds dans sa très sélective programmation. A grand réalisateur, se doit une salle prestigieuse.






La première scène donne le ton. Dans la campagne française, une jeune femme étend le linge pendant que l'homme coupe du bois sur un tronc... une musique s'élève alors qu'on aperçoit au loin une berline noire - probablement Nazie - s'approcher. Alors que je vois se défiler sur l'écran une scène digne d'un western de Sergio Leone, je m'attends à une mélodie d'Ennio Morricone pour s'accorder au décor, comme la fameuse scène dans Il était une fois dans l'ouest... Pour vous remémorer:



Première surprise: c'est la Lettre à Elise! Et ce premier chapitre démarre le film en trombe!
J'ai adoré le florilège d'accents: le parfait accent du fin fond Tennessee pour Brad Pitt, l'accent british au possible digne de la reine elle-même pour Michael Fassbender... mais le plus drôle c'est ce mixage linguistique: les Allemands parlent Français, les Anglais parlent Allemand, les Français parlent Anglais et les Américains... Italien!! comme des vaches espagnoles, cela va sans dire.

Après nous nageons en plein cliché. Un Hitler hystérique, c'est comme ça qu'on l'aime, un Churchill flegmatique, comment l'imaginer autrement... Puis Daniel Brühl, l'acteur Allemand fétiche (Good Bye Lenin, The Edukators) joue le héros de guerre tombé amoureux de la petite française (avec l'accent schleu!). Diane Kruger est la belle actrice espionne pour les Alliés qui utilise son charme pour détourner l'attention. Mélanie Laurent est la juive française, fière comme pas deux, qui a vu le massacre de sa famille et se tient prête en attendant sa revanc
[ZiKomAgnes] Un prophète de Jacques Audiard
Aller voir un film de Jacques Audiard, c’est difficile de se tromper : ce sera un bon film. Mais ce n’est pas aussi évident, ce n’est pas forcément une promenade de santé: il nous emmène là où on ne préférerait pas regarder, il nous montre la vie telle qu’elle est, il nous reflète tels que nous sommes, sans détours. Un prophète m'a laissée éperdument émue et sans voix. Nous suivons ici Malik dès ses tous premiers pas dans l’univers carcéral. On ne sait pas d’où il vient, on ne comprend pas vraiment pourquoi il se retrouve là, on devine qu’il est illettré, on remarque les profondes cicatrices sur son dos. Mais Malik est loin d’être une victime innocente. Certes les décisions auxquels il se retrouve confronté sont régis par la loi de la prison et donc lui échappent complètement, mais il n’est pas tout blanc. Agressif, calculateur plus que débrouillard, revanchard, il reste pourtant touchant : il est humain ! En effet, ce n’est pas un film qui encense la prison en aidant les illettrés, ni qui la descends en modelant les jeunes en futures malfrats ; ce n’est pas un film sur les gangs rivaux, ni sur le racisme en milieu carcéral ; ce n’est pas un film sur le pouvoir possédé par les détenus sur l’extérieur ou le contraire ; ce n’est pas un film sur la difficulté de survivre en prison ou à la prison… C’est tout en même temps. A l’image de la vie, nous n’avons pas qu’une seule option, comme nous n’avons pas qu’une seule facette. Nos choix reposent sur des éléments extérieurs incontrôlables : au gré des rencontres, malgré les obstacles, en tenant compte de nos fantômes. Où on apprend ici que pour mieux avancer, il faut les écouter. ‘L'idée, c'est de sortir un peu moins con qu'on est en entrant’ sophisme de son ami Ryad. Tahar Rahim incarne Malik, une gueule d’ange qui la cache parfois sous des airs de Mesrine. On retrouve à ses côtés Niels Arestrup - le père dans De Battre M
[ZiKomAgnes] Hold Your Horses @ Les Disquaires
Hier soir je me rends à la rentrée des Disquaires, un bar à Bastille, l'occasion de retrouver les potes en terrasse, raconter les vacances, se remettre tout doucement sur les rails. La programmation est lourde ce soir: 14 artistes entre les DJ, chanteurs et groupes confondus. Avec la chaleur, on reste plutôt en terrasse à discuter, mais on me fait signe de venir écouter le prochain groupe: Hold Your Horses.Je rejoins mes amis, tout le monde écoute religieusement. Je me pose, et me retrouve subjuguée, scotchée. L'atmosphère qui nous enveloppe est envoûtante.

La formation est en acoustique et en nombre restreint de musicien: Charles, chanteur et guitariste lead, Grégory à la guitare rythmique, Robin à la basse (une magnifique Hofner! J'ai craqué dessus! Et il a gracieusement accepté de poser pour moi ^ ^), Gilles au violon et Florence à la batterie. Normalement, ils ont aussi une trompettiste et un violoncelliste, que je n'ai pas eu le plaisir de rencontrer.

Charles est de Washington DC, Florence de Caroline du Nord, ils se sont rencontrés à Londres et ont commencé en duo. Puis ils ont bougé sur Paris et ont commencé à recruter. Ils ont été repérés par les Boutiques Sonores, et SFR Jeunes Talents pour le festival Rock en Seine. Je me suis aussitôt fait la réflexion que Hold Your Horses serait parfait pour la Blogothèque, le style correspondant parfaitement à leur ligne éditoriale. Il s'avère que Nat m'a devancé à la Route du Rock (c'est le premier groupe, dans le champ de maïs – je vous mets au défi de ne pas tomber amoureux de Florence!)


La batteur, Florence, qui chante en duo avec Charles, a une énergie ravageuse, elle ressent chaque note qu'elle joue ou chante, elle vit sa musique, elle kiffe et nous le montre! Sur la chanson « 70 million », ils se marraient sur scène, Charles se met à faire des percus sur le tom de Florence. Ils prennent tous leur pied à jouer ensemble et le partage avec le public.
[ZiKomAgnes] elles@centrepompidou
Jeudi, en passant devant le Centre Georges Pompidou, je réalise que l'expo Kandinski se finit bientôt et que je ne l'ai toujours pas vue. Je décide d'y remédier de ce pas. Curieuse de nature et ayant quelques heures devant moi, je m'arrête en chemin pour l'exposition elles@centrepompidou: artistes femmes dans les collections du Musée national d'art moderne.

Après une entrée en matière relativement classique par Niki de Saint Phalle, nous entrons dans des espaces délimités selon des thèmes.
J'ai été interpelée par différents aspects:
- Une salle appelée Genital Panic, les femmes refusent « la représentation avilissante du regard masculin désirant et se réapproprient le motif de la vulve ».
- Dans une des salles de la partie intitulée Feu A Volonté, on tombe sur des images sont assez cocasses : des vidéos montrant le quotidien des femmes en Burka: quand elles font leur gym ou quand elles bronzent.
- La salle Corpographie dénonce « les stéréotypes de beauté imposés aux femmes par le biais des médias »...

La partie qui m'a amusée a été le pan de mur dédié aux posters des activistes appelées Guerilla Girls qui ont cherchent à promouvoir les femmes et les personnes de couleurs dans les arts.

Enfin la pièce qui m'a le plus touchée a été cette citation de Louise Bourgeois - celle aux araignées!

" Il faut que je fasse autre chose que m'amuser. Il faut que je travaille. Comme un homme, il faut que je fasse quelque chose qui vaille la peine plutôt que de toujours faire des trucs de femme. Peut-être faut-il que je devienne quelque chose d'autre, même si je ne peux pas changer. Il faut au moins que je fasse quelque chose. Il y a quelque chose qui cloche dans ce que je fais, ça veut peut-être dire qu'il y a quelque chose qui ne va pas dans ce que je suis. Faire, faire quelque chose d'autre, changer mes désirs, faire les choses à ma manière, pas à leur manière, changer, ajuster, refaire, transformer, améliorer
[ZiKomAgnes] The Reader
Pour se remettre dans le contexte: au lendemain de la seconde guerre mondiale, un jeune garçon, Michael Berg, a eu une liaison secrète avec une femme jusqu'à ce qu'elle disparaisse sans laisser de traces. Quelques années plus tard, lors d'un procès des crimes de guerre Nazi, il retrouve Hannah sur le banc des accusés.

Cette femme mystérieuse est jouée par Kate Winslet qui a reçu l'oscar de la meilleure actrice pour le rôle d'Hannah. Par conséquent on attend beaucoup de sa performance aux antipodes de son rôle phare dans Raison et Sentiments - euh pardon, Titanic.
On retrouve une femme plus mûre, plus sûre d'elle, plus nature, plus belle, plus vraie.

Cette femme a la particularité d'apprécier énormément qu'on lui fasse la lecture. Le jeune homme éperdument amoureux s'adonne à son rôle corps et âme. Cela donne lieu à des scènes de lecture jouées à merveille par le jeune David Kross.

Ralph Fiennes joue Michael Berg à l'âge adulte. On le retrouve dans un contexte qui lui sied bien puisqu'on se souviendra de sa performance dans la fameuse Liste de Schindler – plus qu'en tant que Voldemort dans Harry Potter!


Ce film a l'avantage de ne pas prétendre répondre aux questions que le sujet pose: Doit-on juger ceux qui obéissaient ou ceux qui donnaient des ordres? Ces procès de crimes de guerre traitaient plus des détails que des vraies blessures dont l'Allemagne a souffert. Il laisse chacun de ses personnages répondre à sa manière, sans juger. A chacun de choisir son camp.

Les émotions sont travaillées: la tension est palpable, au point qu'une complicité se crée entre Michael – adolescent ou adulte - et nous. On ressent son désarroi... on passe des larmes qui montent aux yeux au rire, tellement on est pris au dépourvu...
Un film poignant!

Un seul regret: de n'avoir pas pris le temps de lire le livre par Bernard Schlink avant (et dans le texte si possible).

La bande annonce
[ZikCommeAgnes] Les beau gosses
Quand j'ai vu la bande annonce des Beaux Gosses, j'ai trouvé ça hilarant! Pourtant rien d’original au synopsis : Hervé a 14 ans, il est pas très beau, son meilleur est obsédé par les films X et il vit seul avec sa mère un peu intrusive.
Riad Sattouf ça me dit quelque chose... il a du faire d'autres films? Non c'est un auteur-dessinateur de bandes dessinées. Son sujet de prédilection: les amours adolescentes. Après quelques bons retours, je me retrouve dans la salle obscure. Et je ris...mais pas à l'américaine pour des situations improbables, non je ris devant tant de vérité.

J'ai moi-même été assistante de français et je me suis retrouvée à enseigner à des élèves de 14 ans. La tension sexuelle est clairement palpable. Toute l'énergie est consacrée à cet enjeu! Et si je mélangeais ces souvenirs avec mes propres souvenirs du collège, ça donnerait à peu près ce film.

Tout est là, Mamoud qui a bizarrement toujours une main sous la table, la mère qui cherche à tout prix à être jeune, le groupe de geeks, le vrai beau gosse dont toutes les filles sont folles, le prof de littérature torturé et à tendance gothique, l'assistante d'anglais percée de partout... même l'acné paraît vraie !





Ce qui est flagrant, c'est qu'il ne veut pas sortir avec une fille en particulier, il veut sortir avec n'importe quelle fille... mais attention, pas la grosse moche qui ressemble à une calculatrice.

Ce qui m'a plu aussi, c'est de voir l'autre côté. J'ai toujours été une fille, j'ai vécu mon adolescence de filles, et j'ai jamais su comment ça se passait pour les garçons. On les traitait d'immatures, on était loin de la vérité! Les garçons ne sont certes pas épargnés dans cette histoire, et les filles sont jolies et incompréhensibles, comme à leur habitude.
Un petit bijou d'authenticité!
Bande annonce :


Les Beaux gosses - Bande Annonce du Film -
envoyé par LE-PETIT-BULLETIN. - Court métrage, d
[Sebika] Pop de Chambre
LAZING ON A SUNDAY AFTERNOON…Image Fred2baro. Revolver au square Jean XXIII,dimanche 26 juillet 2009.
Le hasard veut parfois que l’on fasse de jolies rencontres. Rencontres amicales, rencontres amoureuses, rencontres musicales, littéraires, picturales, sculpturales, cinématographiques… et autres en “ale”, “ique”, etc.Je crains que ma vie ne soit entièrement dévouée à ces rencontres… que je gère généralement seule, jalousement. Mais pas toujours.

C’est ainsi que samedi dernier, alors que par le plus pur des hasards (donc) j’allumais la télévision sur la fin d’un JT… mes oreilles se sont attardées plus que de raison sur l’information (au JT, tout est relatif), bercées par de douces sonorités amenées par un jeune groupe parisien : Revolver.
Revolver – Leave me alone (extrait de l’album “Music For A While”).

Revolver est ainsi un jeune groupe, composé de trois jeunes hommes talentueux.

Pourquoi Revolver ? Si vous vous posez encore la question c’est que vous n’êtes certainement pas très familiers des Beatles…Je découvrais plus en profondeur ce trio dimanche, Square Jean XXIII, derrière la cathédrale Notre-Dame (dois-je rappeler à certains qu’il n’y a qu’une seule cathédrale dans notre belle capitale ? – private joke inside).

Une rencontre toute en douceur, enrobée par la fraîcheur apaisante des arbres environnants… Après quelques hésitations (la malédiction du Tour de France me poursuivant), les notes s’envolèrent et la pop rejoint la musique de chambre, à quelques pas de l’éternité.Un lieu, une rencontre.

Je suis ravie d’avoir découvert ce groupe à cet endroit précis, riche d’Histoire, non seulement dans son sens le plus noble, mais aussi à échelle plus feutrée. C’est en effet à la Maîtrise Notre-dame de Paris que le noyau du groupe se formait autour d’Ambroise et de Jérémie. Et ce n’est que plus tard que Christophe vint achever cette formation
Wordiz fait parler les mots
L'actualité de wordiz sur leur blog.
Interview de Philippe Triem , co-fondateur de Wordiz.fr :



J'aime lire, à haute voix... j'aime entendre lire à haute voix. Dites moi, quand est-ce la dernière fois que vous avez lu à haute voix ? Essayez avec cette citation de La Rochefoucauld :
Ce que nous prenons pour des vertus n'est souvent qu'un assemblage de diverses actions et de divers intérêts, que la fortune ou notre industrie savent arranger ; et ce n'est pas toujours par valeur et par chasteté que les hommes sont vaillants, et que les femmes sont chastes.On est un peu obligé de la lire au moins deux fois cette phrase... pour placer les silences au bon endroit et jouer avec le ton comme on jouerait avec une guitare... Appuyer sur un mot et dire doucement un autre... "Chasteté" laisse passer un léger filet d'air entre la langue et le palais et le mot "vertus" est vite masqué par le "ou" de "souvent". On se plaît à faire la liaison entre le t de "savent" et "arranger" qui tapent et semblent vouloir réveiller le lecteur de l'illusion qu'il se faisait de certaines apparences.

Du coup l'arrivée dans ma vie d'un site comme Wordiz a été une révélation. Non pas que je ne connaissais pas les livres audios (un de mes amis dirige une société d'édition de livre audio) . Non, c'est la qualité et le support qui m'ont émerveillés.

La qualité d'abord, c'est que les textes sont lus par des comédiens chevronnés, ici Pierre-Jean Cherer :



Mais ici, c'est juste l'acteur qui d'une manière improvisée a bien voulu me lire un texte, en allant sur le site vous ferez la découverte de textes beaucoup plus longs et nettement plus travaillés dans le fond sonore.



J'en profite de parler du support pour dire mon admiration pour Christian le régisseur/ programmeur web : Jonglant entre fichier audio et édition de son... Il passe à la programmation d'interface Facebook ou Twitter en un click de souris. A l'oreille d'un ingénieur du son i
[Lebateleur] Un exemple de collaboration inter-générationnelle ... les bretons
Il y a de belle rencontre sur le net, des rencontres intellectuels dont on sent en 140 caractères qu'il y a de la belle intelligence, celle de l'ouverture d'esprit , de la curiosité et d'une certaine réactivité. Merci à Le Bateleur de faire partie de mes auteurs..

Festival des vieilles charrues,

La prestation chantée et percussives que proposent ces deux chanteurs en langue bretonne d'un chant, traditionnel, accompagné par une formation de jeunes percussionnistes à bidons et solides
biceps,


fait plaisir à voir.



On aimerait assiter plus souvent à des rencontres de générations et de styles aussi différents alors que les "continents âges" ont tendance à dériver.

Bien sur, ici il y a un élément commun sous-jacent qui explique cette heureuse rencontre :

la culture !

et mieux encore (pire pour certain*) la tradition

***************



***************Un plaisir pur à écouter et à voir!


Merci à  FRED2BARO via Carole_Fabre
Flash mob Michael Jackson, la naissance d'un happening social
ça a commencé par une compagne de dance de StreetDance Bounce.nu à StockHolm, cette vidéo que beaucoup d'entre nous ont vu .. Mais ce genre de happening est comme une vague qui se propage à travers le monde, elle a touché tout les pays du monde en moins de 15 jours.



















Stockholm (Suède), St petersburg (Russie), Hong Kong (Chine), Taipei (Taïwan),Tübingen (allemagne), Hollywood ( Etats-unis), Montréat (Canada).... et Paris :





















Paris a superbement réussi aussi son show ... et si on hésite à appeler ça un Flashmob parce que bon c'est un peu préparé. Cette happening social a donc un autre nom, mais qu'importe puisque l'ivresse est là. Et qu'elle se partage à travers le monde entier :



Alors ça se prépare de loin ce genre de choses .. au moins 1 semaine avant .. et une répétition avec les professeurs, Samedi dont on peut voir quelques images ici . Ensuite ça continue évidemment par un event Facebook... Comme une promesse à tout ceux qui n'en peuvent plus d'entendre parler de la mort (noooooon) de Michael Jackson ... ;) un rendez vous dans une rue à deux pas de la rue Rivoli sous un soleil radieux... mais avec suffisamment d'espace pour accueillir tout ce monde. Et les répétitions ont commencés avec les profs qui sont pour la plupart des bons danseurs mais pas des professionnels et qui nous ont détaillés et montrés dans les détails tout les mouvements de la chorégraphie :


Une fois cette chorégraphie bien apprise on a répété en situation "réelle"... et déjà la magie opérait :



Avec à la fin une mise en scène qui aura finalement été abandonné.


Une magie supplémentaire à cet événement est la présence de la néerlandaise Irène van Zeeland (en rose) une chorégraphe de danse contemporaine et quidonne des cours pendant l'été au centre du Marais ( son style habituel est Cunnighammien - RIP ) et aussi Pierre Gayraud que vous re
[ZiKomAgnes] Lascars 2
Eté 2000. Je fais le petit boulot bien ingrat dans un fast-food. Un jour dans la file d'attente je vois un type avec le t-shirt des Lascars – la série évenement sur canal + à cette époque. Il disait travailler à la production, c'est le client le plus connu que j'ai pu avoir à mon comptoir! Autant dire que ça me rappelle des souvenirs... L'avantage sur canal + c'était les rediffusions. Même si mes horaires étaient décalées, j'ai pas loupé un épisode! C'était hilarant! C'est l'histoire de José Frelate et Tony Merguez, et de leurs potes. Ils vivent à Condé-sur-Ginette, en banlieue d'une grande ville. Leur quotidien c'est le système D – petits business, petites fraudes par ci par là. Rien de bien méchant, mais ça ne les empêche pas de jouer les durs dans les cages d'ascenseur. J'aimais le vocabulaire adapté, les vannes cinglantes, et le ton si juste! Ça sonnait pas comme une série faite par des vieux (passez moi l'expression) qui essaient de montrer la banlieue – c'était juste vrai!Mon gag préféré je crois bien que c'était la Baston d'Regard:J'ai eu peur que l'essai ne soit pas transformé pour l'adaptation de cette série au format court en un long métrage. Mais dès le début, la bande son avec De La Soul excellente et donne le ton:Le premier gag rappelle vraiment la série: José mate une minette dans le métro, et sort au dernier moment du métro (à la station La Chapelle?). Résultat la porte lui ferme sur le pied, il tire et sa shoes reste dans le wagon...typique! Et ça s'enchaîne! On se dit que ça peut pas être pire, on le sent venir, et ça arrive! Par exemple, il y a rien de pire qu'une demoiselle qui s'incruste dans ton appart' et le redécore à sa manière... si, si cherche bien! Et nous on se laisse aller... c'est bon, on est en plein dans la caricature, tout va bien! Dans l'univers des dessins animés ils peuvent mourir autant de fois qu'ils veulent!Et contrairement aux idées reçu que les plus de 30 ans n
Le hérisson et l'élégance de l'âme.en temps troublées
Allez voir un film dans un état émotionnel intense a forcément des conséquences sur la manière d'embrasser ce que le  l'auteur a voulu exprimer, le réalisateur. Pour Le Hérisson , film librement inspirée de l'élégance du hérisson.Je me suis retrouvée dans tout un tas de situations décrites dans le film. éprouvant fortement les sentiments décrit dans ce film. Sentiments qui aurait été totalement différent si j'avais lu le livre, je pense. D'autant que cet hérisson que j'ai eu du mal à accepter en la personne de Josiane Balasko, tant j'étais persuadé qu'elle était la réalisatrice du film.  (Evidemment c'est Mona achache) Et je me disais: "mais comment peut elle travailler un personnage et diriger les acteurs et réaliser en même temps ?", Oui un peu pertubé le fred..
Tout comme cette concierge (par choix apparement), Je ne sais pas à quel étage, j'en suis dans ma vie. Mais je sais que j'ai une chose ( une ame ? une lumière ? )  qui s'efforce jour après jour de m'emmener, et ce malgré les aspérités de la vie, malgré ce temps qui s'égrenne et malgré ces rencontres pas toujours heureuses qui par je ne sais par quel miracle continue à me guider, et à briller . Cette lumière que l'on voit briller dans les yeux de Renée ( l'hérissonne ) et qui fait dire " elle n'est pas ce qu'on croit", car elle a une sorte d'élégance trop bien cachée.
Ce n'est pas, à mon avis, un film à aller voir après une rupture, mais plutôt quand vous êtes amoureux ou en pleine conquête. Il vous donnera une force incroyable et  une confiance rêvée.En effet lorsque vous avez croisé cette autre moitié - je ne vous parle pas d'un beau cul ou d'un décolleté renversant - Je veux dire lorsque vous croisez par une sorte de coup de foudre un être miraculeux qui de sa simple beauté d'âme rend le reste du monde insignifiant.. Alors vous n'êtes pas loin de l'état de Renée lorsqu'un homme sorti de nulle part, lui adresse la parole .. à elle , da
[ZiKomAgnes] Franz Ferdinand @ Olympia, Paris
Le début de l'année 2009 a présenté un dilemme: soit j'allais au concert des Killers le 19 mars, soit à celui des Franz Ferdinand le 18 mars. J'offrais un place à mon frère en cadeau de Noël et la fin de l'année rimant avec pauvres économies, j'ai dû faire un choix. J'ai pris les Killers dont je connais chaque chanson de chaque albums. Mais arrivée à la date fatidique du 18 mars, je décide de tenter de trouver une place. Après avoir fait jouer mes relations Facebook, après avoir demandé un billet à l'attachée de presse derrière @franzferdinand sur Twitter - mais en vain; je me pointe devant l'Olympia pour voir mes chances. Pourtant, j'avais lu en ligne que la veille ils avaient pas été géniaux... Que (je cite) « les plus motivés tiraient l’ambiance vers le haut, mais le reste du public de trentenaires se contentait plutôt de taper des mains en rythme, quand il ne s’agissait pas seulement du pied. » Partant du principe que deux concerts ne se ressemblent jamais, je tente le coup. En plus, devant la salle, je croise des anciens collègues Erasmus qui m'assurent que les écossais déchirent en live. Comble de chance: je trouve une place à un prix raisonnable (5€ de plus que le prix du billet)! Et le concert commence...Ils ont démarré fort, avec des tubes dès le départ The Dark Of The Matinee, Do You Want To et No You Girls! "C'est osé", me dis-je, "s'ils grillent toutes leurs cartouches dès le début!" Je me laisse aller au rythme et bientôt je suis en train de sauter et de danser, et j'ai pas arrêté de tout le concert. Ils ont enchaîné sans un seul temps mort... je me suis vite retrouvée en sueur! J'adore No You Girls:C'est là que j'ai réalisé que je connaissais toutes les chansons, et elles prenaient une ampleur en live! Sur Ulysses, la salle était en apnée! Tout le monde a chanté en choeur, même les fameux trentenaires du fond de salle! Sans compter l'impro electro autour de la batterie! Un régal! Pour vou
[ZiKomAgnes] Jenny In Cage / Sum 41
Jeudi dernier je suis partie voir des potes jouer dans un bar rue de Bagnolet, juste à côté de feu La Flèche d'Or (snif). Donc le groupe s'appelle Jenny In Cage. Et pendant le concert, tout en m'émerveillant sur le chant, très travaillé, et l'énergie - violente mais apaisante - dégagée par le chanteur Frank, je cherchais les influences du groupe.J'hésitais entre A Perfect Circle, System Of A Down, Papa Roach, Serj Tankian, même un peu des Smashing Pumpkins pour MACHINA/The Machines of God... Ca vous donne une idée du style. Je me renseigne à la fin auprès de Max, le bassiste: A Perfect Circle, j'avais bon, System pour le batteur, et les Deftones... ah oui, je connais moins ce groupe là. J'entame alors une grande discussion Métal avec un autre spectateur. Je cite Sum 41, quand je sens une hésitation chez mon interlocuteur... Sum 41? Les Californiens qui font du Skate-Punk à la Blink 182? Je réalise que leur production Métal n'est que peu reconnue. C'est pourquoi j'ai envie ici de vous faire une brève introduction à leur discographie si vous n'y voyez pas d'inconvénient.Tout d'abord ils sont pas Californiens, mais Canadiens, de l'Ontario. On les confond avec Offspring, parce que les chanteurs sont tous les deux blonds (silly really). Et on les confond avec Blink 182, parce qu'ils étaient aussi sur la BO d'American Pie 2 avec le titre "Fat Lip" extrait de leur deuxième album All Killer, No Filler sorti en 2001. Sur ce même album, vous retrouvez aussi leur hit ultime, le fameux clip dans la piscine j'ai nommé "In Too Deep":En 2002 ils sortent Does This Look Infected, avec le single "Over My Head". Bon là vous me dites que vous voyez toujours pas les influences métal dans ces chansons... C'est là qu'en 2004, ils réalisent l'album qui marque leur entrée dans le cercle très fermé des meilleurs groupes de Punk Rock et de Métal: Chuck. Je vous présente ma préférée du groupe, "We're All To Blame".

Leur dernier album Underclass Hero
1 3 9