Les promesses de l'ombre

share
0
0

Recent videos from lamateur

1 Première classe
Nov 15, 2009
2 Bonne nouvelle
Nov 11, 2009
3 Calme blanc
Nov 9, 2009
4 Monstre de papier
Nov 7, 2009
81 videos see all

what people are saying

lamateur added this video and said
J'ai déjà évoqué (ici et ici) le cas des New-Yorkais d'Interpol, combo ténébreux costumé de noir qui remit au goût du jour au début de ce siècle les guitares tranchantes, froides et romantiques du post-punk anglais, semblant vouloir ramener sur le devant de la scène les ombres de Joy Division et autres Chameleons. J'ai toujours marqué une certaine réserve vis-à-vis d'Interpol, leurs deux albums me laissant chacun sur un sentiment mitigé, entre fulgurances tendues et saillies prévisibles.

Et bien, il en sera de même avec ce troisième opus paru il y a deux ans. "Nil novo sub sole" diraient nos amis latinistes, si ce n'est cette pochette affreuse. A vrai dire, à première écoute, Interpol apparaît menacé par le vilain syndrome de la redite, le groupe semblant parfois se contenter de gérer petitement ses acquis, de faire platement fructifier sa recette pour ce premier album signé sur une major. Alors, certes, un Interpol routinier vaut toujours mille fois mieux qu'un Obispo à son meilleur, mais le groupe donne parfois furieusement l'impression de tourner en rond, comme à l'étroit dans ses éternels costumes noirs. Ainsi, "Mammoth", "The Heinrich maneuver" ou "Who do you think" figurent autant de morceaux sans surprise, efficaces mais sans étincelle.

Tout n'est cependant pas si noir et Interpol parvient à marquer quelques points. Ainsi, avec l'introductif et inquiet "Pioneer to the falls", le groupe retrouve la magie noire des meilleurs titres d'Antics, nous embarquant pour une lente dérive sous un ciel d'orage. Dans la même veine, Interpol nous gratifie du somptueux "Pace is the trick", mais la mayonnaise ne prend pas aussi bien sur le languissant "Rest my chemistry", qui évoque quelque chose comme des Pixies qui n'auraient jamais vu la lumière du jour. En revanche, le groupe réussit à faire monter la tension avec l'impérial "No I in threesome", sur lequel le chant de Banks se fait d'une sincérité troublante; le belliqueux et nerveux "All fired up" distribue lui aussi de biens
Nov
7

add a comment

2000 characters left.
First collected by lamateur
Nov 7, 2009
join Your favorite videos on the web, in one place. Start your collection now.

related videos

tags

collected by 1 person

details

1 views
Flag this Video as inappropriate or broken